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vendredi 3 juillet 2009

Assurez-vous !

Monsieur l'assureur,

Je vous écris en réponse a la demande d'informations complémentaires concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J'ai précisé: "manque de chance" dans la case réservée aux "causes du sinistre" et vous me demandez des précisions.

Je suis couvreur de formation. Le jour de l'accident, je travaillais seul sur le toit d'un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi là, j'ai constaté qu'il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120 Kg. Plutôt que de descendre les tuiles à la main, j'ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce a une poulie fixée au 6e étage.

J'ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l'immeuble pour procéder à la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette manoeuvre. Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 Kg.

Des que le monte-charge s'est retrouvé suspendu en l'air, j'ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n'ai pas eu la présence d'esprit de lâcher la corde. J'ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l'immeuble et, au niveau du troisième étage, j'ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précèdent.

Mon ascension s'est toutefois ralentie au niveau du 6e étage et s'est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j'avais mentionnées. Suspendu en l'air et malgré la douleur intense, je n'ai pas lâché prise.

Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol. Le monte-charge endommagé pesait à présent environ 20 Kg, si bien que, comme je tenais toujours fermement la corde, j'ai commencé une rapide descente vers le bas.

Au niveau du troisième étage, comme vous l'imaginez, j'ai rencontré le monte-charge à très grande vitesse, ce qui explique les quatre dents cassées et les deux côtes enfoncées que je vous ai reportées précédemment. Cette percussion du monte-charge a toutefois ralenti quelque peu ma descente si bien que mon atterrissage sur le tas de tuiles brisées ne m'a causé qu'une simple fracture du genou.

Le fait que je ne mentionne nulle part dans ce rapport la cause exacte de l'enfoncement de la cage thoracique que j'ai pourtant déclaré dans ma lettre précédente ne vous aura sans doute pas échappé. J'ai en effet le regret de vous informer que me retrouvant ainsi étendu sur un tas de tuiles brisées avec de multiples fractures, je n'ai pas eu la présence d'esprit de tenir la corde quelques secondes de plus.

J'étais donc dans l'incapacité totale de bouger lorsque le monte-charge de 20 Kg a entamé sa rapide redescente...

Très cordialement....

samedi 27 juin 2009

Communication avec l'au-delà

Un papa va coucher sa petite fille de trois ans. Il lui raconte une histoire et écoute ses prières qu'elle termine en disant :

- Protège ma maman, protège mon papa, protège ma grand-mère et au revoir grand-père.

Le papa demande :

- Pourquoi dis-tu au revoir grand-père ?

La petite fille dit :

- Je ne sais pas papa, ça me semblait la seule chose à dire.

Le lendemain, le grand-père meurt. Le père se dit que c'est une étrange coïncidence.

Quelques mois plus tard, le père couche sa fille et écoute ses prières qui se terminent par :

- Protège ma maman, protège mon papa et au revoir grand-mère.

Le lendemain, la grand-mère meurt. Le père abasourdi se dit que sa fille est en contact avec l'au-delà.

Quelques semaines plus tard, alors qu'il vient de lui raconter une histoire, il écoute ses prières :

- Protège ma maman et au revoir papa.

Réellement choqué, l'homme ne dort pas de la nuit et va au travail très tôt le matin.

Nerveux toute la journée, il regarde sa montre sans arrêt et reste à son bureau jusqu'au minuit.

A minuit, il est toujours vivant et décide de rentrer à la maison.

Sa femme étonnée lui dit :

- C'est bien la première fois que tu rentres si tard du travail. Que s'est-il passé ?

- J'ai passé la pire journée de ma vie, mais n'en parlons plus.

Et elle répond :

- Tu as eu une mauvaise journée, mais tu n'imagines pas ce qui m'est arrivé...

Ce matin, le facteur est tombé raide mort devant notre porte....

jeudi 25 juin 2009

Grand évènement

Une fille demande à son petit ami de venir dîner chez ses parents le vendredi soir.

Comme c'est un grand événement, elle lui annonce qu'après le repas, ils sortiront en boite et puis ensuite, elle se donnera à lui pour la première fois.

Le garçon est hyper excité par cette idée (ah la jeunesse...), surtout qu'il n'a encore jamais fait l'amour.

Comme il n'est pas con, il passe par la pharmacie acheter quelques préservatifs.

Le pharmacien est bien sympa, et pendant une heure, il explique au jeune garçon tout ce qu'il faut savoir sur le sexe et les préservatifs. A la fin, le pharmacien lui demande combien de préservatifs il désire acheter: Un paquet de 3, un paquet de 10 ou le paquet familial de 50. Le garçon, ce présomptueux, insiste pour prendre le paquet familial...

Nous voilà vendredi soir. La fille accueille son petit ami à la porte: "Oh je suis si excitée de savoir que tu vas rencontrer mes parents. Viens rentre!"

Le garçon entre, fait connaissance avec les parents. Puis ils passent à table. Là, le garçon insiste pour dire la prière, et le voilà qui incline la tête et se lance dans une prière incroyablement longue. Au bout de 5 minutes, sa petite amie se penche à son oreille et lui dit: "Je ne savais pas que tu étais si dévot..."

Et le garçon lui répond en se penchant à son oreille: "Je ne savais pas que ton père était pharmacien..."...

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